Un programme de recherche sur les performances des isolants biosourcés

Les industriels des isolants biosourcés, dont Isonat, lancent un programme de recherche en partenariat avec le CSTB. L’objectif : disposer de données chiffrées supplémentaires sur les performances thermiques des isolants biosourcés… Que l’on sait déjà excellentes.

isonat

Des études sur les isolants biosourcés, il y en a déjà eu*. Si elles prouvent que « les performances thermiques des parois intégrant des isolants biosourcés sont améliorées de près de 50 % » et donc que le comportement hygrométrique du matériau est remarquable, elles doivent être désormais complétées par des données plus précises. C’est pourquoi les industriels se sont réunis pour porter ce projet : lancer un programme de recherche afin d’étayer ces résultats.

L’Association syndicale des industriels de l’isolation végétale (ASIV) fait remarquer que les études prouvent que « lorsque le changement de phase se produit, il y a absorption ou dégagement d'énergie dans le matériau, permettant d'amortir les variations de température"… Un bon point donc qu’il convient de mettre en corrélation avec la performance thermique. Pour ce faire, on observe l’évolution de la résistance thermique  en conditions réelles. Et là, on s’aperçoit que l’isolant biosourcé améliore de 50% cette résistance thermique ! En effet, ce type de matériau stockerait davantage d’eau et assurerait une meilleure régulation des variations de température à l’intérieur des constructions.

Des résultats encourageants mais qui ont besoin d’être optimisés… à travers le programme de recherche en partenariat avec le CSTB et auquel Isonat prend part.

L’ASIV résume tout l’enjeu de ce projet lorsqu’elle explique que «le gain potentiel est important lorsque l'on sait que 1 °C de moins correspond à 7 % d'économie"… Elle a tout dit !


* Labat, M. (2012). Chaleur – Humidité – Air dans les maisons à ossature bois Expérimentation et modélisation.