Carbone : la lutte continue !

Impulsée par la COP21, la coalition pour le leadership en matière de tarification du carbone (CPLC) confirme son engagement contre l’émission de gaz à effet de serre. Pour cela, elle préconise la fixation d’un prix carbone qui dissuaderait les plus gros pollueurs et encouragerait les technologies vertes.

isonat

 

La CPLC, une initiative volontaire

La Coalition pour le leadership en matière de tarification du carbone trouve ses origines durant le premier jour des négociations sur le climat à Paris. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la France, du Chili, de l’Ethiopie, de l’Allemagne, du Mexique et du Canada ont lancé un appel mondial pour faire appliquer une tarification de la pollution au carbone, en réponse au problème actuel : le changement climatique. Cet appel a permis de sensibiliser à l’international des ministres et des dirigeants d’entreprises qui se sont rattachés à la cause lors de son lancement officiellement le 30 novembre 2015 à la CPLC.


Polluer, c’est payer !

Pour ces décisionnaires, donner un prix à la pollution c’est favoriser le développement des énergies vertes. Le carbone, s’il entraîne un coup d’exploitation important, sera peu à peu remplacé par des technologies et des procédés plus respectueux de l’environnement.
Pour Ségolène Royale, ministre de l’environnement, en charge des relations internationales sur le climat, et présidente de la COP 21, cette tarification doit « s’organiser autour de trois principes : un prix suffisamment élevé pour changer les comportements, un prix stable et prévisible pour donner de la visibilité aux acteurs économiques et financiers, (et enfin) un prix coordonné pour en faire un instrument de cohésion et non de concurrence ».

Actuellement, une quarantaine de pays et 23 villes, Etats et provinces, appliquent une tarification du carbone. Mais l’objectif de la CPLC est d’encourager les progrès à l'échelle mondiale en développant des systèmes de tarification et en publiant des compte-rendus sur les évolutions dans ce domaine.

Concernant les isolants biosourcés, ils font partie des solutions naturelles pour des bâtiments à faible consommation énergétique et donc produisant peu de carbone !