Sortie de terre en moins de 6 mois, la nouvelle unité de BUITEX-ISONAT à Mably vient de fabriquer son tout premier panneau isolant. Buitex, dont le siège social est basé à Cours-la-Ville (69), a stratégiquement choisi un lieu d’implantation proche des gisements forestiers locaux et logistiquement accessible par l’ensemble des réseaux routiers.
Depuis sa création, la société s’est spécialisée dans la transformation de fibres naturelles ou textiles recyclées, pour la conception de produits à forte valeur ajoutée technique.
Sa marque Isonat regroupe les produits destinés à l’isolation du bâtiment.
Ses atouts ?
Une tendance globale en faveur de la rénovation du bâtiment et des économies d’énergie ! La mise en application de la Réglementation Thermique 2012, au 1er janvier 2013, a une nouvelle fois élevé les niveaux d’exigences auxquels se conforment Isonat.
L’implication de Roannais Agglomération a été primordiale et a permis à ce projet d’aboutir dans les temps. Le terrain de 4 ha, cédé par l’agglomération, accueille désormais un bâtiment d’environ 5000 m². Ce nouvel outil industriel accompagne la démarche d’innovation de la société Buitex. Produits bio-sourcés, les isolants Isonat sont techniques et nécessitent une conception de pointe. La ligne de production installée sur la zone du Bonvert intègre toutes les étapes de production, depuis la réception des matières premières, jusqu’au conditionnement final. Une quarantaine de personnes (techniciens, commerciaux, administratifs) intégreront dans les prochains mois ce nouveau site.
Produits phares de l’offre Isonat, cette gamme se destine à l’isolation thermique des bâtiments par l’extérieur. Ce procédé est adapté aux chantiers de rénovation et de neuf.
Remplacée par de nouveaux labels conformes à la RT 2012, l’appellation BBC-Effinergie livre un dernier bilan positif, ouvrant de belles perspectives aux nouvelles certifications d’efficacité énergétique.
Publié par Effinergie et l'Observatoire BBC, ce dernier rapport souligne une forte augmentation du nombre de projets certifiés au premier trimestre 2013, dont les permis de construire ont été déposés avant le 31 décembre 2012.
Portées par les aides financières et fiscales mises en œuvre pour favoriser la performance énergétique dans le neuf et la rénovation, c’est en particulier les certifications de maisons individuelles qui ont le plus augmenté au cours de l’année passée.
Sur les trois premiers mois de 2013, le nombre de certifications pour les maisons individuelles était 5 fois plus important qu’en 2012 (6 969 contre 1 497), plus de deux fois supérieur pour les logements collectifs (12 394 contre 5 615) et deux fois plus de tertiaire (14 contre 7).

Depuis le début de l’année, le nombre de demande de labellisation a lui aussi enregistré une progression constante. Bien que les demandes de labellisation BBC-Effinergie pour les bâtiments dont les permis de construire datent d’avant le 31 décembre 2012 continuent d’être déposées, la nouvelle labellisation Effinergie+ est elle aussi en progression. Fin Mars 2013, les demandes de certification « Effinergie+ » représentaient 3 561 logements collectifs et 138 maisons individuelles groupées. Seules les maisons individuelles du secteur diffus ne présentaient pas encore de demandes de labellisation.
Selon l’observatoire, ces chiffres devraient poursuivre leur hausse au cours des prochains mois, d’autant que le label « Effinergie+ » sera prochainement intégré au label d'Etat « THPE ».
Investissement important, l’isolation des combles perdus représente néanmoins un véritable gain en termes confort et d’économie d’énergie. Grâce aux nouvelles aides et subventions de l’Etat, ce type de chantier devient plus accessible et apporte de nombreux bénéfices.
Entraînant des travaux moindres que la rénovation de l’isolation d’une toiture, l’isolation des combles perdus permet de remédier efficacement aux déperditions thermiques d’une habitation par le toit.
> Une maison confortable toute l’année
Simple à mettre en œuvre et efficace, l’isolation par soufflage permet de remédier rapidement à la présence de ponts thermiques. Cette qualité d’isolation thermique permet de maintenir une température et une atmosphère agréable en toutes saisons, en créant une barrière performante contre le froid et la chaleur. En diminuant l’amplitude thermique au sein de l’habitation, les pièces deviennent plus saines et agréables à vivre.
> Gagner en confort acoustique
En plus d’être une barrière efficace contre les variations de température, l’isolation thermique des combles perdus permet de limiter la propagation du bruit en provenance de l’extérieur. Idéal pour les habitations situées en milieu urbain ou péri-urbain, l’isolation des combles perdus permet d’obtenir un meilleur confort acoustique, particulièrement dans les chambres, souvent situées sous les combles.
> Un investissement rentable sur le long terme
En limitant les déperditions thermiques par la toiture, les besoins en énergie d’une habitation sont donc moindres ! L’investissement de départ pour la pose de l’isolation est rapidement rentabilisé sur les factures de chauffage et de climatisation.
Dans le cadre du programme « Habiter mieux », l’Etat et les collectivités locales proposent également plusieurs aides pour appuyer les particuliers dans la mise en œuvre de ces travaux. Dans un souci de développement durable, ces aides visent également à inciter à l’usage de matériaux naturels ou recyclés, tels que la fibre de bois, le chanvre ou encore la fibre textile… pour un habitat toujours plus respectueux de l’environnement.

La solution bio-Isonat Cotonwool, conçue à partir de fibres textiles recyclées, dispose d’un des meilleurs rapports poids/performance des isolants bio-sourcés de sa catégorie. Avec une masse volumique de seulement 10 kg/m3, la quantité à souffler est jusqu’à 3 fois moins importante que pour les produits concurrents.
Mardi 9 avril, l'Anah a annoncé, le renforcement de ses aides pour la rénovation thermique dans le cadre du programme « habiter mieux ». En plus d’une spécialisation de ses subventions, celle-ci devrait également élargir les conditions requises pour en bénéficier.
Pour apporter une solution efficace aux objectifs de rénovation thermique des logements, l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) a annoncé plusieurs mesures destinées à rendre ses aides plus accessibles et plus adaptées aux besoins du parc immobilier existant.
Désormais, les propriétaires occupants pourront bénéficier d’une subvention de 50% du montant des travaux (contre 20% à 35% précédemment), qui sera complétée par une prime de l’Etat aux travaux de rénovation de 1 350€, en plus de la prime préexistante de 1 600€ pour les ménages modestes.
Les aides de l’Anah seront également étendues aux propriétaires bailleurs, qui bénéficieront d’une subvention de 20% à 30% du montant des travaux ainsi que d’une prime de l’Etat de 2000€ à la condition d’un gain énergétique de minimum 35 % et de la mise en place d’un loyer conventionné sur 9 ans.
Les copropriétés en difficulté seront elles aussi appuyées dans leurs démarches de rénovation thermique grâce à une prime de 1 500€, en complément de l'aide aux travaux de l'Anah, toujours à la condition d’un gain de 35% en termes d’énergie après réalisation des travaux.

Ancrée dans une démarche incitative, l’Anah a fait le choix de rendre les subventions accessibles à un plus grand nombre de ménages. Les plafonds de revenus annuels permettant l’accès à ces aides a ainsi été revu à la hausse, permettant ainsi d’inclure 4 millions de propriétaires supplémentaires dans ce programme.
L’exclusion du bâtiment du régime des auto-entrepreneurs n’aura pas lieu ! Celui-ci comportera quelques améliorations pour assurer la qualité des services ainsi que la protection du consommateur, mais également pour déterminer un seuil de bénéfices afin de limiter ce statut à une activité complémentaire.
Selon les derniers chiffres de l'Acoss (Caisse nationale du
réseau des Urssaf), ils seraient 127 503 auto-entrepreneurs à travailler actuellement dans le secteur du bâtiment, soit 14,25% du nombre total de travailleurs sous ce statut. En 2011, les auto-entrepreneurs ont réalisé 833 millions d’euros de chiffre d’affaires dans le bâtiment, soit seulement 2% du chiffre d’affaires du secteur de la rénovation, ce qui représente pour les 68 427 auto-entrepreneurs concerné un chiffre d’affaires moyen d’environ 12 600 € sur l’année.
Visant à pérenniser la création d’entreprises et ainsi la création d’emplois, le Gouvernement a souhaité maintenir ce statut en apportant néanmoins plusieurs points d’amélioration :
Désormais, il sera fait une distinction entre les auto-entrepreneurs étant sous un « régime accessoire » de ceux dont le bâtiment représente leur activité principale. Dans le premier cas, le statut d’auto-entrepreneur n’aura pas de limitation dans le temps, mais pour les seconds, ce régime deviendra un tremplin vers un régime classique.
Des déclarations d’obligations de qualifications seront prochainement mises en place, afin d’assurer la sécurité sur les chantiers et la qualité des travaux réalisés. Un point essentiel dans le cadre des nouvelles législations du bâtiment, où la mise en œuvre (par exemple d’une isolation thermique) nécessite une connaissance technique du milieu et une application scrupuleuse des règles de l’art.
Pour les auto-entrepreneurs dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50% des plafonds, des mesures d’accompagnement plus poussées seront mises en place. Un des objectifs est aujourd’hui de maintenir et préserver le cadre social et fiscal du régime, tout en ajustant la Cotisation foncière des entreprises (CFE).
Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, a par ailleurs commenté les préconisations apportées, affirmant que l’objectif n’était pas « de casser le régime, mais de l’améliorer et le rendre efficace ». Ces préconisations devraient néanmoins être affinées au cours des prochaines semaines, apportant plus de précisions sur la gestion de la période de transition vers un régime classique, les modalités d’accompagnement et la distribution des auto-entrepreneurs entre activité principale et secondaire.
Isoler oui, mais dans les règles de l’art
Peut-on réaliser soi-même son isolation ?
Une aide à la rénovation énergétique dans le « plan d’urgence » du logement